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La deuxième table-ronde du cycle de réflexion « Habiter la France de demain », organisé par le ministère du Logement, a été l’occasion, le 8 septembre, pour François Leclercq et Laurent Girometti, de présenter leur référentiel de qualité du logement. L’architecte et le directeur général de l’aménageur public Epamarne, missionnés en février dernier par la ministre chargée du logement, Emmanuelle Wargon, ont proposé de fixer un seuil minimal de superficie, d’orientation, et de surfaces de rangement, permettant de qualifier le logement de qualité. Un « socle », a expliqué François Leclercq, « pour éviter les abus » constaté dans les dernières décennies, en particulier avec le développement des logements destinés aux investisseurs, moins regardants sur les qualités intrinsèques du produit qu’ils achètent.

 

C’est pourquoi ils proposent en particulier que leur référentiel conditionne l’obtention du taux maximal de l’avantage fiscal Pinel. Une option déjà confirmée par la ministre : à partir de 2023, date à laquelle ce taux maximal doit de toute façon être conditionné à des critères, notamment environnementaux, ces critères de qualité feront partie des conditions.

 

Augmenter les surfaces, au risque de rendre la clientèle insolvable ?

 

Les « critiques » formulées dans le rapport proposant le référentiel, les promoteurs « ne les ressentent pas », estime le président de la Fédération des promoteurs immobiliers, Pascal Boulanger, qui participait, au ministère, à la table-ronde.

Il vous reste 62% à découvrir.

les promoteurs alertent sur les surcoûts