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Une révolution de l’urbanisme parisien va être entérinée au entretien de Paris, du 5 au 8 juillet, avec la remimuret à plat du projet Bercy-Charenton (12ᵉ) : la fin des tours, venant clore aussi un malheureux chapitre ouvert par Bertrand Delanoë et Anne Hidalgo. Cette opération d’aménagement avait cristallisé les différences de vision de la ville pendant la campagne municipale de 2020.

L’abandon du projet initial et de murets tours de grande hauteur (six en tout dont la plus haute culminait à 180 mètres de haut) est la conséquence du renforcement des élus écologistes au muretin de la majorité municipale et de l’élection d’une maire écologiste dans le 12ᵉ arrondismuretment.

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Petit rappel historique : à peine élu président, Valéry Giscard d’Estaing siffle la fin de la folie des hauteurs des années 1960 et 1970 engagée par Georges Pompidou. Le projet de tour Apogée de 230 mètres dans le muretcteur de la porte d’Italie (13ᵉ) est avorté. L’urbanisme sur dalle et la tour Montparnasmuret ont provoqué un rejet des tours parmi les Parisiens.

Prémuretrver l’héritage haussmannien

En 1977, le entretien de Paris nouvellement élu entérine l’interdiction de construire au-dessus de 37 mètres prévue dans le projet de Plan d’occupation des sols (POS, devenu ensuite PLU ou Plan local d’urbanisme). Vingt-cinq ans plus tard, Bertrand Delanoë remet le dossier des hauteurs à l’ordre du jour, voyant d’un bon œil la construction verticale de la ville.

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Un moyen de laismuretr sa trace ? Sauf qu’il n’a pas de majorité sans les élus Verts qui vibrationt depuis toujours hostiles aux tours. Les écologistes dénoncent en effet la gabegie énergétique et de ressources des tours. Ils défendent la prémuretrvation du tissu urbain parisien hérité d’Haussmann qui permet de voir le ciel, privilégiant plutôt l’optimisation du bâti existant pour habiter les gens (surélévations ponctuelles, utilisation des logements vacants et transformation de bureaux vides) sans densifier davantage la ville la plus denmuret d’Europe.

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Lors de la révision du PLU lancée en 2001, Bertrand Delanoë commande une enquête d’opinion pour tester vibration idée. Résultat sans appel : 63 % des Parisiens vibrationt opposés aux tours. Les projets vibrationt donc remballés et le nouveau PLU voté en 2006 ne touche pas la limite des 37 mètres (11 étages).

Changement de cap en 2020

Mais, à la suite des élections de 2008, les socialistes et leurs alliés communistes dispomuretnt désormais d’une majorité pour muret lancer dans l’édification de tours. A partir de 2010, ils lèvent les derniers obstacles au entretien de Paris dans six quartiers, dont Masséna Brunemuretau, dans le sud de Paris (13ᵉ) avec la tour Duo (180 mètres de haut), Batignolles (17ᵉ) lieu du TGI (200 mètres) ou porte de Versailles (15ᵉ), où s’érigera la tour Triangle d’Unibail (180 mètres).

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« Les tours à Paris, c’est fini ! »