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ANALYSE – L’altération du discernement a été reconnue, abaissant ainsi la peine du meurtrier paranoïaque Hubert Caouissin.

Le verdict de la raison, de l’humanité et du droit: trente ans de réclusion criminelle ont été prononcés mercredi à l’encontre d’Hubert Caouissin pour le meurtre de Pascal, Brigitte, Charlotte et Sébastien Troadec, commis en février 2017 près de Nantes. Sa compagne de l’époque, Lydie Troadec (sœur de Pascal), a été condamnée à trois ans de prison (la peine maximale qu’elle encourait), dont un avec sursis pour recel de cadavres et modification de la scène de crime.

Six jurés et trois magistrats, cinq hommes et quatre femmes, ont délibéré pendant plus de sept heures. Il aurait fallu six voix au moins sur neuf pour que la réclusion à perpétuité requise par le ministère public (qui avait aussi demandé une période de sûreté de 22 ans) soit infligée à l’accusé principal. La raison et l’humanité l’ont emporté: la cour d’assises a considéré qu’Hubert Caouissin, paranoïaque au dernier degré, était sous l’empire d’une altération de son discernement au moment des faits.

Procès Troadec : la défense

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L’expertise au cœur du verdict Troadec