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ENTRETIEN – Le député, ex-maire de Sarcelles, revient sur l’accueil des réfugiés afghans, le danger des discours victimaires et la nécessité de restaurer l’idée de nation.

Sur les questions d’islam, d’immigration, d’intégration, François Pupponi sait de quoi il parle. Il a vu, comme enfant puis comme maire de la ville pendant plus de vingt ans, Sarcelles devenir, «non sans fierté», une commune d’accueil pour l’immigration pauvre. Député du Val-d’Oise depuis quatorze ans, l’ancien membre du Parti socialiste avait écrit, l’an dernier, un ouvrage remarqué: Les Émirats de la République. Il publie, cette année, Lettres à mes compatriotes musulmans, aux Éditions du Cerf.

LE FIGARO. – La France doit-elle accueillir, comme elle le fait, les Afghans qui veulent fuir le régime des talibans?

François PUPPONI. – Il aurait été inadmissible de ne pas accueillir tous ceux qui ont aidé nos soldats en mission, à l’exemple des interprètes. Quant aux autres, ces femmes surtout, mais aussi ces hommes, qui ont entendu notre discours de civilisation, qui croient aux mêmes valeurs que nous et se sont engagés, chez eux, dans la voie de la démocratie, c’est bien sûr l’honneur de la

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«Ne laissons pas haïr et vomir la France»