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Contre l’avis du chef de l’État, des députés et des associations se mobilisent pour faire voter cette réforme avant la fin du mandat.

Ils veulent faire de l’IVG une priorité politique et mettre la pression sur le gouvernement. Mercredi, la députée Albane Gaillot (non inscrite) et plusieurs élus – dont certains de la majorité – ont sonné le rassemblement dans l’espoir de voir adopter avant la fin du quinquennat sa proposition de loi sur l’avortement. Rallonger le délai légal d’accès à l’interruption volontaire de grossesse en France de 12 à 14 semaines est «une priorité absolue», défend la députée. Le texte prévoit également de supprimer la clause de conscience spécifique à l’IVG pour les médecins qui ne veulent pas pratiquer d’avortements.

À ses côtés, le Conseil national de l’ordre des sages-femmes, des responsables du Planning familial, des militantes d’Osez le féminisme, de Femmes solidaires ou encore de la Fondation des femmes ont annoncé une manifestation le 25 septembre pour «l’accès plein et entier des femmes» au droit à l’avortement.

Le texte d’Albane Gaillot, adopté en première lecture fin 2020 dans un climat houleux,

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Nouveau bras de fer sur l’allongement du délai d’IVG