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ENQUÊTE – En quelques jours, «l’Instagram du porno», a annoncé l’interdiction de ses contenus explicites, avant de se raviser. Des millions de jeunes venus y vendre leurs «nudes» s’y exposent pourtant au «revenge porn», au proxénétisme et à la pédopornographie.

Mais à quoi joue donc OnlyFans ? Une semaine après avoir annoncé l’interdiction des contenus «sexuellement explicites», le site a déclaré, mercredi 25 août, revenir sur sa décision. Cette plateforme, qui permet à n’importe qui de vendre ses photos et vidéos érotiques et pornographiques en faisant payer l’accès à son compte, a notifié sur Twitter que cette interdiction, qui devait entrer en vigueur le 1er octobre, était finalement annulée. «Nous avons réuni les garanties nécessaires pour soutenir notre communauté diverse de créateurs», a-t-elle ainsi tweeté.

Une semaine plus tôt, le site annonçait pourtant interdire, à compter du 1er octobre prochain, tout contenu «sexuellement explicite». «Ces changements sont nécessaires pour nous conformer aux requêtes de nos partenaires financiers et services de paiement en ligne», indiquait alors l’entreprise britannique. Le réseau social essaye de lever plus d’un milliard de dollars et la présence de ces contenus semblait repousser les investisseurs

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OnlyFans, ou l’ubérisation du porno chez les ados et jeunes adultes