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TÉMOIGNAGES – Renoncer aux sorties, éviter le train, esquiver les dîners en extérieur et occuper les enfants privés d’activités… Pour les Français qui résistent coûte que coûte à la vaccination, la rentrée s’annonce complexe.

«Tant que je peux tenir, je tiendrai». Camille, jeune cadre dans une boîte du CAC 40, est tout aussi prudente envers le vaccin que «choquée» par l’idée du passe sanitaire. Par conséquent, elle ne se vaccinera pas. Mais à l’approche de la rentrée, la Parisienne prend conscience des multiples conséquences de son choix sur sa vie quotidienne. «Pour l’instant, le télétravail et les vacances ont laissé un répit. Mais j’appréhende la reprise». Pour les déjeuners entre collègues, comment faire? «Je resterai tant que je peux au restaurant d’entreprise», élude-t-elle. Pour le reste, cette férue de la vie parisienne compte «anticiper» les sorties au restaurant ou au musée, et avoir recours aux tests antigéniques. «Cela risque d’être très pénible et frustrant, mais c’est jouable».

Pour les quelque 20% des Français éligibles au vaccin qui n’ont encore reçu aucune injection, les semaines qui viennent s’annoncent complexes. Sandrine, habitante de Veauche dans la Loire, a fait un dernier gros plein au

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Organiser le quotidien sans passe sanitaire, l’épineux défi des non-vaccinés