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LES CONFRÉRIES (4/6) – Vêtus d’une longue cape blanche brodée aux fils rouges ou d’une dentelle noire pour les dames, 30.000 hommes et femmes d’une trentaine de nationalités s’engagent, dans l’héritage des Croisés, à vivre aujourd’hui les valeurs chevaleresques.

«Je déclare et je promets, de bouche et de cœur, à Dieu Tout-Puissant, à Jésus-Christ son fils et à la Bienheureuse Vierge Marie, à observer, avec prière et modestie, les constitutions de l’Ordre du Saint-Sépulcre». Ludovic avait 30 ans lorsque l’épaisse épée s’est déposée sur chacune de ses épaules. «Recevez ces éperons, symbole de notre ordre, en l’honneur et à la gloire du Saint-Sépulcre». Le Toulousain, à l’accent bien marqué, a ainsi été adoubé chevalier, loin des pierres brûlantes de Jérusalem et de la horde de Croisés sous les ordres de Godefroy de Bouillon en 1099. Ce jour d’automne 2005, «resté gravé dans sa mémoire», il s’est inscrit dans la lignée millénaire des chevaliers de l’Ordre du Saint-Sépulcre. Comme lui, 30.000 hommes et femmes d’une trentaine de nationalités portent fièrement la croix de Jérusalem, symbole de leur engagement.

Cérémonie d’adoubement de l’Ordre du Saint-Sépulcre en 2015 – Province de Belgique. CathoBel

Leur cape blanche et la croix de Jérusalem brodée de rouge rappellent sans aucun doute cet héritage. L’ordre du Saint-Sépulcre, autrement appelé

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