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DÉCRYPTAGE – Plusieurs soirées de jeunes en juin ont été visées par des bandes de la périphérie parisienne venues troubler l’esprit de détente des lycéens. Un «fruit de l’époque» inédit, encouragé par les réseaux sociaux, auquel les policiers font de plus en plus face et qu’ils peinent à contenir.

Des ados jetés à terre et tabassés par des grappes de petites frappes, parfois pour un simple regard, des vols avec violence à la chaîne et même des attouchements sur de toutes jeunes femmes… La soirée lycéenne totalement improvisée des Invalides, à Paris, le 18 juin dernier, a été le théâtre de ce que la police qualifie d’«actes de prédation».

Les vidéos filmées sur le vif par les participants au rassemblement et diffusées instantanément sur les réseaux sociaux ont servi de chambre d’écho à ces phénomènes de violence urbaine. Ainsi, des groupes de voyous un brin stéréotypés se sont invités à la soirée Projet X des lycéens des environs. Cette manifestation se voulait gentiment transgressive, avec son alcool, ses «bédos» (joints de cannabis) et ses pogos (sorte de transe collective où l’on bouscule en sautant en l’air, comme au bon vieux temps du punk rock).

La police peut difficilement cerner et contenir ce genre de dérives, qui sont vraiment le fruit de l’époque, de cette convergence inopinée, du fait des réseaux sociaux, entre des milieux qui d’ordinaire ne se mélangent pas

Un membre actif de l’Association des hauts fonctionnaires de la police nationale (AHFPN)

«Les racailles ont manifestement gâché la fête. Ce fut la rencontre entre deux mondes ; celui des fils de famille venus jouer aux durs

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quand une délinquance de prédation s’invite à la fête