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Des amoureux du patrimoine routier ont repris les lieux abandonnés pour les restaurer à l’identique, dans l’esprit des années 1950.

C’était au temps où l’on s’entassait dans la DS familiale pour prendre la route des vacances. Au temps où Trenet fredonnait: «On est heureux nationale 7»… À mi-parcours de la mythique route, non loin de Roanne, dans la Loire, on pouvait faire le plein dans l’une de ces stations-service à l’architecture typique des années 1950. Alors que les neuf stations du coin ont aujourd’hui disparu, une association a décidé de faire revivre l’un de ces «éléments remarquables du patrimoine routier français», en le restaurant à l’identique.

Son projet, «Ren’essence d’une station-service», suscite l’engouement de centaines de nostalgiques de la nationale 7 et de passionnés de véhicules anciens. «Ce sont deux de nos membres qui, en 2019, ont suggéré que l’on récupère cette station-service, abandonnée depuis quarante ans, pour en faire notre siège social, raconte Jean-Michel Buchet, président de l’association Cars, utilitaires et compagnie. Construite en 1956, exploitée par la marque Ozo, reprise ensuite

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Sur la N7, l’heureuse «ren’essence» d’une vieille station-service