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MA NUIT INSOLITE DANS UN LIEU ATYPIQUE (10/12) – Une nuit en compagnie des animaux préhistoriques que conserve la célèbre galerie paléontologique peut facilement enflammer l’imagination.

Une fois les ténèbres tombées, les monuments, les lieux se vident de leurs visiteurs et s’apaisent, rendus à leur silence et à leur mystère. Voire… Les journalistes du «Figaro» sont restés sur place pour une nuit pas comme les autres. Suivez le guide.

Il est 23 heures lorsque, dans un cliquetis réjouissant, le gardien des lieux ouvre la grille de la galerie. Ou, plutôt, essaie celle de droite, y renonce, essaie celle de gauche, y renonce, réessaie celle de droite, y renonce, réessaie celle de gauche, réussit enfin. J’entre, ravi. Après quelques questions polies, le gardien referme la grille dans un fracas métallique et sourd. À mesure que son écho est bu par le silence, la sensation immédiate que je ressens est un malaise palpable, causé par le rictus oppressant de l’intégralité des spécimens. Un squelette sourit tout le temps, mais celui qui sourit tout le temps ne peut plus sourire ; les gens qui sourient tout le temps m’angoissent. Voilà déjà une première vérité anthropologique majeure

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